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| Pour ce faire, il faut susciter la
curiosité et faire voir les potentialités.
Pour ce faire, l’action principale consiste à
célébrer la formation professionnelle,
tremplin d’accès aux métiers, à travers
des exemples et des débats, à travers des
échanges et des témoignages, à travers
l’?uvre des centres de formation. Cette
thématique se décompose par :
•des démonstrations de jeunes en formation
autour de l’exercice de leurs métiers,
avec l’appui des formateurs ;
•des échanges entre jeunes en formation
et formateurs de la Région Rhône Alpes
et leurs collègues du Burkina ;
•des expositions d’équipements et de
matériels didactiques sur des espaces
organisés par famille professionnelle ;
•des entretiens de découverte de métiers
et d’orientation professionnelle ;
•la remise solennelle des Certificats de
Qualification Professionnelle (CQP) aux
lauréats des sessions de 2006 et de
2007. |
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Nationale Pour l’Emploi (ANPE)
dont la restructuration a permis de mettre
en place un dispositif pour rapprocher ses
prestations des populations à la base.
Le coût global du programme pour l’année
2007 est de six cent millions
(600.000.000) de francs CFA et est réparti
sur huit (08) composantes qui sont :
1.Elaboration et relecture des programmes
de formation,
2.Acquisition de matériel didactique et
outillage complémentaires,
3.Renforcement du personnel formateur
des centres,
4.Sensibilisation, information, orientation
professionnelle et recrutement des jeunes
à former,
5.Réalisation des formations au bénéfice
des jeunes,
6.Mise en place de deux (2) unités mobiles
de formation,
7.Suivi des formations,
8.Suivi - Evaluation de la mise en oeuvre du
plan d’action.
De l’exécution du programme, on attend du
dispositif mis en place :
- La formation chaque année, de 10.000
jeunes dans les filières retenues au
niveau régional, provincial et départemental
;
- Le rapprochement de la formation des
populations à la base par l’utilisation de
deux (02) Unités Mobiles de Formation ;
- La possibilité d’organiser trois à quatre
rentrées dans l’année.
L’impact de cette initiative est qu’elle permet
à terme de réduire le nombre de chômeurs
parmi les jeunes dont la taille grossit
de jour en jour dans nos cités, et de lutter
contre l’exclusion sociale, la prostitution,
la délinquance et la pauvreté.
Pour la conduite de cette activité 144 formateurs
ont vu leurs capacités renforcées
en ingénierie pédagogique pour élaborer
des programmes de formation pour treize
métiers. Au cours de cette année 2007,
dix mille (10.000) jeunes issus de toutes
les régions du Burkina Faso, bénéficieront
dans divers métiers et en trois (03) mois
du premier niveau de qualification ou de
perfectionnement dont la pertinence du
contenu permet de faire de ces jeunes des
futurs acteurs de développement dans les
métiers tels que la construction métallique,
la maçonnerie, l’électricité bâtiment,
la menuiserie bois, la mécanique, etc.
Jeunes, professionnels et formateurs, partenaires
sociaux, administrations publiques,
mon département et ses partenaires
voudraient vous inviter tous à faire du
présent salon le vôtre et à participer massivement
au lancement des différentes
activités du 31 octobre 2007 au 2 novembre
2007.
Pour une jeunesse burkinabé laborieuse,
choisir son métier de demain ! |
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Si les jeunes
venaient s’informer
sur le boulot
de demain |
| Par Valentin Konza Kiénou |
| S’il est reconnu que l’homme ne s’accomplit
et ne se réalise que par le travail, il est
aussi impératif qu’il puisse choisir son
futur métier. Choisir un métier, c’est pouvoir
s’épanouir demain dans ce qu’on fait
pour gagner sa vie mais aussi pour sa réalisation
sociale. Aujourd’hui, ce choix est
devenu presqu’un dilemme difficile à
résoudre pour de nombreux jeunes en
proie au chômage ou à l’absence de formation
qualifiante. A l’heure où il est donc
bon ton de dire que la vocation a foutu le
camp, que les offres d’emplois se raréfient
et/ou deviennent plus sélectives, il
est pourtant primordial voire vital de pouvoir
décider de ce qu’on fera demain. «
S’informer et se former : mon métier de
demain ». C’est sous cette problématique
majeure que le ministère de la jeunesse
et de l’emploi en partenariat avec la
Région Rhône Alpes en France et le cabinet
IBC Consulting convie donc demandeurs
d’emploi, partenaires sociaux,
administrations, professionnels et formateurs.
Il s’agit pour les organisateurs de
gagner la bataille du goût de la vocation et
de la formation professionnelle chez les
jeunes. Pari noble en ce sens que l’administration
publique à l’image du secteur
privé ont besoin de jeunes diplômés, qualifiés
et compétents. Mais, le mérite du
présent salon est qu’il entend surtout
valoriser et promouvoir les emplois porteurs
tels la mécanique auto, les métiers
du bâtiment, froid et climatisation, menuiserie
bois, etc. En fait, il est question de
cultiver et de tisser le lien utile et indispensable
entre l’information et la formation
en vue de préparer les jeunes à choisir
leur métier de demain en toute
connaissance de cause. Les jeunes vont
pouvoir découvrir au moins trente secteurs
d’activités. Avec plus de 100 exposants,
on aura plus d’une centaine de
métiers en démonstrations. Ceci vise à
seul but : cultiver le goût et la vocation de
ces métiers chez les jeunes. C’est une
belle manière à travers laquelle les jeunes
pourront accéder à l’emploi et partant leur
insertion socioprofessionnelle via l’acquisition
de compétences et la pratique d’un
métier. Autant dire que ce salon est une
tribune où on va magnifier la formation
professionnelle, gage d’accès à l’emploi
dans un souci de faire reculer les frontières
de l’exclusion sociale. |
La Formation aux Métiers,
une priorité. |
| Le Salon des métiers est conjoncturel. Le
Ministère a jugé judicieux de coupler son
organisation avec le lancement du Projet
de Formation aux Métiers (PFM) de dix
mille jeunes par an, qui est une activité qui
s’étend dans la durée, dans la mesure où
sa première phase s’étale sur cinq (5) ans.
Il s’agit de montrer l’enchâssement de
l’événementiel avec ce qui se fait au sein
du département.
La formation aux métiers est un ambitieux
programme, qui vise, à travers des actions
de formation souples et adaptées, à mettre
à la disposition des régions une main
d’oeuvre jeune et qualifiée et qui traduit la
volonté du gouvernement de qualifier les
ressources humaines dont dispose le
Burkina Faso. Il s’agit d’améliorer l’employabilité
des jeunes et d’avoir une couverture
géographique étendue de la formation
professionnelle.
Le programme qui couvre toute l’étendue
du territoire national sera exécuté par
l’Agence |
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