| La Cellule d’Appui à la Formation Professionnelle (CAFP) |
Créer une synergie
la formation |
d’actions professionnelle pour soutenir |
| Par Bouraman SANNAN |
La création de la Cellule
d’Appui à la Formation
Professionnelle relève d’un
constat laissant voir que de
nombreux jeunes sont en
apprentissage traditionnel sans |
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et d’emploi. En toute
conséquence la formation
professionnelle
demeure un
atout pour la
lutte contre la
pauvreté et
l’accès à un
métier. Elle se
révèle donc
comme une
alternative sure
face au fléau du
chômage de plus
en plus croissant
dans notre pays,
dû en partie à la précarité
et à la réduction
des emplois. |
En 1996, à la suite d’une concertation
des institutions d’appui à l’ artisanat
et aux PME, naissait la cellule d’appui
à la formation professionnelle pour
répondre au principal objectif visant à
créer une synergie d’action pour soutenir
les efforts des différents acteurs
du domaine.
Structure nationale de promotion et de
valorisation de l’apprentissage dès le
départ, la CAFP s’est vite transformée
par la suite en un véritable espace de
conception et de développement de
programmes et supports de formation
tant son intervention auprès des centres
de formation est devenu sans
conteste importante. Elle est ainsi parvenue
en l’espace d’une décennie, à
imprimer sa marque dans le domaine
de l’emploi et de la formation professionnelle
dans notre pays par l’originalité
de son approche d’apprentissage
et de formation avec des réalisations
et acquis satisfaisants. |
 |
C’est dans ce créneau que
s’inscrit l’action de la CAFP qui
vient en appui à nos systèmes
éducatifs classiques qui ont,
par moments, éprouvé des limites
à fournir à l’économie et au
marché de l’emploi une main
d’?uvre de qualité et en nombre
suffisant. |
Question d’objectifs
Pour répondre à sa mission globale
visant à favoriser la promotion
de la politique nationale de
normalisation de l’apprentissage,
la Cellule conçoit, développe
et expérimente des outils
et méthodes d’apprentissage
validés et utilisés par les
acteurs du domaine ; suivant
une ingénierie pédagogique de
la formation professionnelle et des dispositifs d’un apprentissage
adapté à la demande
sociale. Mais aussi et surtout
un apprentissage adapté à la
capitalisation, à la diffusion, au
transfert et à la pérennisation
des acquis.
En amont, il s’agit de disposer
d’une structure capable de
créer les matériaux, les outils et
les conditions de structuration
de |
| aucun plan de formation et
sans donc une véritable perspective
d’épanouissement professionnel.
L’apprentissage, s’il est structuré
avec des normes établies,
constitue une porte d’entrée
dans le monde du travail pour
ces jeunes quelque peu oubliés
par les politiques de formation |
l’apprentissage par anticipation.
Toute chose permettant la
recherche de cohérence et
d’harmonisation des différentes
interventions dans le
domaine de sorte à économiser
les énergies et à avoir une base
commune d’action. |
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